Faisant exactement ce qu’il dit sur l’étain, Cooking Simulator VR est une excellente vitrine de l’interactivité VR qui peut être absolument hilarante. Plus d’informations dans notre test de Cooking Simulator VR.

Cooking Simulator VR : Test
Cooking Simulator VR : Test

Ok, arrêtez-vous là. Vous n’avez pas besoin de dire ce qui est évident ici. Vous savez, celle qui consiste à se demander pourquoi on s’embête à jouer à un jeu de cuisine VR alors qu’on peut simplement cuisiner de vrais plats ? Avez-vous un garde-manger complet avec des fonds illimités à dépenser pour les ingrédients et un chef professionnel de niveau télé pour vous donner des conseils ?

Attendez, vous en avez un ? Eh bien, il est bon de savoir que Jeff Bezos lit le site mais, pour le reste d’entre nous, Cooking Simulator nous permet de nous amuser avec notre nourriture.

Comme c’est le cas pour tous les jeux dont le titre contient le mot « simulateur », il s’agit d’un mélange en partie authentique et en partie comique d’interactions finement réglées et incroyablement précises, parsemé de victoires durement acquises et d’accidents hilarants. Vous pouvez expérimenter des centaines de plats à l’aide d’un large éventail d’ingrédients, certes, mais le jeu se concentre surtout sur la maîtrise du temps et de la main ferme dont vous aurez besoin pour les réaliser.

Test de Cooking Simulator VR – Les faits

  • Qu’est-ce que c’est ? Un portage du célèbre jeu de cuisine pour PC, avec une physique entièrement simulée et des options de carrière et de bac à sable.
  • Plateformes : PC VR.
  • Date de sortie : Disponible maintenant.
  • Prix : 24,99 €.

Les deux modes que vous devez connaître sont Carrière et Sandbox. Le premier est une aventure étonnamment robuste qui démarre avec des ambitions modestes. Vous ouvrez un nouveau restaurant et vous devrez acheter l’équipement et la nourriture nécessaires à son fonctionnement. Vous disposez d’un inventaire de base pour démarrer, puis chaque plat réussi vous permet de gagner de l’argent à dépenser pour de nouveaux articles. Les choses évoluent rapidement de la soupe à la tomate à la truite au four – introduite sciemment avec des guides étape par étape que vous devrez au moins partiellement mémoriser – mais en montant plusieurs commandes de complexité croissante. 

C’est un jeu d’autogestion ; que pouvez-vous faire avec les 60 secondes que vous avez de libre pendant que les pommes de terre cuisent ?  Avez-vous assez de temps pour courir au réfrigérateur et assaisonner un saumon pendant que l’eau bout ? Les plats sont chronométrés, vous devrez donc les préparer rapidement pour gagner des bonus.

Et puis, en plus de cela, il y a la précision. Vous devrez couper les citrons en tranches égales, par exemple, ou assaisonner les viandes et verser les bouillons au degré près. Cela demande une main ferme et donne au jeu un élément unique de maîtrise de soi. Cela peut osciller entre le plaisir et la frustration, étant donné qu’il est difficile de faire quelque chose comme équilibrer des pommes de terre sur une assiette quand vous n’avez pas de retour tactile pour vous dire quand vous penchez ou bougez trop vite. 

Mais le jeu dispose d’un arbre de compétences pour vous aider à combattre ce problème, avec des fonctions telles que le gel des objets sur place pour vous permettre d’évaluer plus facilement la taille des tranches, par exemple. Mais même dans ce cas, certaines de vos nombreuses mésaventures ne seront dues qu’à des bugs inévitables.

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À l’autre bout de cette campagne bien structurée se trouve le bac à sable, où vous pourrez découvrir le côté loufoque de Cooking Simulator. C’est là que la complexité physique prend tout son sens. Vous voulez empiler des bouteilles et les faire tomber avec des pommes de terre ? Vous pouvez le faire. Et si vous allumez des feux et essayez désespérément de les éteindre ? Faites-vous plaisir. Oui, c’est sans but, mais vous pouvez vous amuser à repousser les limites de ce qui est possible ici.

Mais, inévitablement, cela pose un problème d’optimisation. Même avec des réglages bas, mon ordinateur de milieu de gamme se mettrait à bafouiller à l’idée d’équilibrer six éléments sur une assiette tout en n’oubliant pas les 15 à 20 autres éléments interactifs de l’environnement. J’adorerais voir une version plus optimisée du jeu mais, pour l’instant, vous devrez vous assurer d’avoir une machine décente si vous voulez une expérience sans faille.

Test de Cooking Simulator VR – Impressions finales

Cooking Simulator VR fait ce qu’il dit sur l’emballage et le fait très bien. Si vous le souhaitez, il peut s’agir d’une expérience culinaire vraiment satisfaisante avec une longue liste de recettes, un mode carrière solide comme le roc et un degré de complexité presque parfait dans ses mécanismes. Vous pouvez aussi le transformer en une véritable maison de fous et regarder ses systèmes s’entrechoquer dans une ode glorieuse aux incendies de cuisine et aux intoxications alimentaires. Vous aurez besoin d’une plateforme décente pour soutenir le chaos et si un jeu VR a besoin d’un retour haptique, c’est bien celui-ci, mais Cooking Simulator VR offre une expérience robuste et réaliste.


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Publié par Al

Abdelghafour Lammamri, 27 ans, Rédacteur Web, passionné par le monde des technologies (les smartphones et la réalité virtuelle/augmentée).

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